Prize

The Grigor McLelland Doctoral Dissertation Award

Please see herewith for details of the Grigor McClelland Doctoral Dissertation Award from the Society for the Advancement of Management Studies

The Grigor McClelland Doctoral Dissertation

 

Research Allocation granted by IMA Research Foundation to Diane-Laure Arjalies, Delphine Gibassier & Michelle Rodrigue

Diane-Laure Arjalies, with Delphine Gibassier and Michelle Rodrigue have been granted by the IMA Research Foundation aa research allocation of an amount of US$24,931 for their project entitled ‘From share value to shared value: Exploring the role of integrated reporting in accounting practices’, please see the link

http://www.imanet.org/resources_and_publications/research_foundation.aspx

Prizes

We are proud to announce that Diane-Laure Arjaliès has been awarded the “Highly Commended” prize of the 2011 Emerald/EFMD Outstanding Doctoral Research Awards for her dissertation in the interdisciplinary accounting research area:

International recognition and cash awards for the best doctoral research

The results!

This year there were 12 subject categories, sponsored by a selection of Emerald journals. The Awards were open to those who had completed examination requirements for a doctoral award between 1 October 2008 and 1 October 2011.

As the quality of submissions was again exceptionally high in all categories, the judges have had a difficult task deciding whom should be awarded these prestigious accolades. In addition to the overall winner, a number of Highly Commended Awards have been bestowed across all of the various categories. Details of all award winners, listed by category, can be found below.

A cash prize of €1,500 (or currency equivalent) is awarded to the winner of each category, as well as a certificate and the prospect of an offer of publication in the sponsoring journal, either as a full paper or an executive summary, at the Editor’s discretion. All Highly Commended Award winners will receive certificates.

Both Emerald and the EFMD are exceedingly proud to support and reward such high-quality research. We wish the winners, and indeed all the applicants, success in their future academic careers. Further updates, including presentation photos and publication details, will appear here as information becomes available.

Interdisciplinary accounting research

Category sponsored by Accounting, Auditing & Accountability Journal

Winner Professor Paul Gillis “The Big Four in China: Hegemony and Counter-hegemony in the Development of the Accounting Profession in China” Peking University, China

Highly Commended Dr Bertrand Malsch “Three Essays On Contemporary Forms Of Political, Social And Economical Power Of Expertise” HEC Montreal, Canada

Highly Commended Dr Diane-Laure Arjaliès “Institutional Change in the Making – The Case of Socially Responsible Investment” HEC Paris, France

Prizes

We are proud to announce that Diane-Laure Arjaliès has been awarded two prizes for her dissertation on Socially Responsible Investments:

  • Best Thesis Award 2011 PRI-FIR
  • 2nd prize of the EDAMBA Thesis Competition

We reproduce below Diane-Laure’s interview in Le Monde Economie(Sept. 26, 2011, FRENCH).

Vous avez mené pendant trois ans une “enquête ethnogra-phique” au sein d’une société française de gestion d’actifs en tant qu’analyste “investissement socialement responsable” (ISR). Pourquoi cette méthode ?

Diane-Laure Arjaliès : Partager le quotidien des gérants, des analystes, des commerciaux, des acteurs du back et du middle office, des clients, etc., m’a permis de mieux comprendre les difficultés auxquelles font face les acteurs financiers lorsqu’ils cherchent à intégrer des critères non financiers et de long terme dans leurs pratiques. J’ai toujours été convaincue que les plus grands changements venaient de l’intérieur des organisations : si vous voulez que quelqu’un change, il faut que le changement vienne de lui. Qu’avez-vous observé ? Que l’influence de l’ISR est grandissante dans le secteur. De plus en plus de sociétés de gestion d’actifs intègrent des critères ISR dans leurs portefeuilles, y compris dans des types d’investissement dits “conventionnels”. En effet, il existe une demande croissante de la part des investisseurs institutionnels. Par ailleurs, de plus en plus de professionnels de la gestion d’actifs sont convaincus que la performance d’une entreprise ou d’un pays dépend aussi de facteurs non financiers tels que la bonne anticipation des conséquences du réchauffement climatique sur l’activité ou l’investissement d’un pays dans l’éducation. Mais l’intégration de critères ISR dans les pratiques des sociétés de gestion d’actifs n’est pas aisée, surtout en période de tension comme durant la crise. Pourquoi ? Premièrement, il est très difficile de demander à un gérant ou à un analyste de penser “long terme” lorsque la performance des fonds est évaluée de manière hebdomadaire (au mieux mensuelle), y compris celle des fonds ISR. Comment justifier la présence d’une entreprise dans laquelle on croit à un horizon de quelques années, si cette dernière ne cesse d’avoir des contre-performances pendant des mois ? Peu de clients l’acceptent dans les faits. Beaucoup ne sont pas prêts à sacrifier une quelconque performance financière à court terme du fait de la prise en compte de critères ISR. Deuxièmement, les gérants et les analystes peinent à intégrer des critères ISR, souvent qualitatifs, dans les modèles financiers essentiellement quantitatifs qu’ils utilisent. Ils ont souvent une forte culture mathématique et économétrique, et ont du mal à valoriser des éléments non matériels. Ceci est d’autant plus vrai en “gestion taux” (dette corporate ou Etats) – en comparaison avec la gestion actions – car la “gestion taux” repose dans une large mesure sur des modèles actuariels et des critères macroéconomiques assez éloignés de ce qui caractérise les émetteurs, notamment les Etats. L’intégration de l’ISR et des préoccupations de long terme dans la gestion de la dette pourrait d’ailleurs apporter un nouvel éclairage sur la crise de la dette actuelle. Peut-on lever ces obstacles ? Les acteurs non financiers – acteurs publics, ONG, société civile, entreprises, etc. – doivent prendre une plus grande part à la réflexion qui est actuellement menée par les tenants de l’ISR au sein du monde financier. Après le Grenelle de l’environnement, il serait peut-être souhaitable d’envisager un Grenelle de la finance responsable ? Propose recueillis par Antoine Reverchon. Article paru dans l’édition du 27.09.11